Accéder au site >
Je soutiens

faire un don en ligne

Un pacte parisien contre la grande exclusion

Un pacte parisien contre la grande exclusion

Le 18 février, la Mairie de Paris a signé un pacte pour réduire le nombre de personnes vivant à la rue d'ici 2020, aboutissement de six mois de concertation et de travail avec l'ensemble des acteurs du champ de la lutte contre l'exclusion.

Pacte : place à l'action

En parallèle de sa participation aux groupes de travail, le Samusocial de Paris a souhaité apporter sa contribution en s’appuyant sur l’expérience de ses équipes opérationnelles. 23 propositions ont été remises en septembre à la Mairie de Paris visant, entre autres, à développer une offre d’hébergement adaptée, améliorer les conditions de vie des familles à l’hôtel, intervenir le plus rapidement possible lorsqu’une personne se retrouve à la rue, repérer les cas dits extrêmes et travailler en concertation sur des solutions adaptées, favoriser le partage de l’information entre acteurs, développer la fluidité entre les dispositifs, et enfin développer la participation des personnes accompagnées (lire les propositions).

Le Samusocial de Paris a ainsi été entendu sur la nécessité de prévenir les ruptures au moment des fins de prise en charge (ASE, prison, etc.), sur l’importance de mieux coordonner les maraudes et de travailler avec le SIAO Urgence sur les situations complexes. De même le besoin de places en LHSS et LAM, ainsi que la nécessité de faciliter l’accès aux droits ont également été pris en considération. En revanche, dans une situation de pénurie de places d'hébergement d'urgence, il déplore l'absence de création de places. 

Le pacte constitue un élan, qui devra maintenant fédérer l’ensemble des énergies, celles des acteurs mais aussi des entreprises et des citoyens. Le Samusocial de Paris s'attèlera à mettre en oeuvre dès 2015 des actions prenant appui sur les engagements qui y figurent. 

Voir aussi: 

A la suite de l'étude ENFAMS menée par l'Observatoire du Samusocial de Paris, le Samusocial de Paris réclame une réforme de l'hébergement d'urgence des familles