Et si nous arrêtions vraiment ? Jour 4 : Renforcer les moyens de la veille sociale et de l’hébergement

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16 Octobre 2026

Dans le cadre de la mobilisation FAS-UNIOPSS pour l’action sociale et la lutte contre l’exclusion, la diffusion de chiffres d’activité par le SSP est remplacée cette semaine par une fiction en 5 épisodes, destinée à sensibiliser sur les enjeux du financement de l’hébergement et de la veille sociale.

Ce que vous allez lire n’est pas réel, mais pourrait le devenir.

Jour 4 – La création de places d’hébergement et le financement de la veille sociale

La mobilisation de tous les acteurs du secteur, relayée puissamment par l’opinion publique, a été entendue ! Le Parlement a revu les crédits de l’hébergement et de la lutte contre l’exclusion, et a décidé une ouverture rapide de places de qualité, avec des professionnels qualifiés et engagés. Tous les pouvoirs publics sont mobilisés pour accompagner ce changement. Tous réalisent que des années de diminution du budget de l’hébergement d’urgence ont eu des impacts économiques majeurs : augmentation des coûts de santé pour problématiques graves, allongement des temps d’hébergements.

Les maraudes du Samusocial se sont élancées audevant des personnes les plus exclues, pour entamer le travail de lien en travaillant en priorité sur l’accès au soin et à la santé. A chaque appel, les écoutants du 115 évaluent et orientent, déterminés à proposer une solution adaptée à chaque situation. Delta met à disposition des hôtels qui permettent une vie familiale décente, et tous les ménages sont accompagnés par un travailleur social. Dans les centres d’hébergement, les professionnels accueillent, apaisent, et accompagnent les personnes pour élaborer des projets que le SIAO étudie pour orienter vers une solution pérenne.

Les personnes sont accueillies dans des conditions dignes, respectant leur intimité, avec leurs animaux si elles en ont. L’accueil s’adapte aux situations de handicap, aux problématiques de santé, aux troubles psychiques, et à l’usage de substances. Les personnes les plus ancrées à la rue peuvent faire des allers et retours. Les règles contraignantes sont réduites au minimum nécessaire pour prévenir la mise en danger des personnes. L’accompagnement est holistique. Insertion professionnelle, ouverture de droits, droit au séjour, parentalité, culture, soins de santé… aucun aspect de la vie des personnes n’est négligé.